Échos circulaires de la matière organique
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(France) La ministre de l’environnement saisit l’Anses sur les substances toxiques dans des couches pour bébés

(France) La ministre de l’environnement saisit l’Anses sur les substances toxiques dans des couches pour bébés | Échos circulaires de la matière organique | Scoop.it

Le magazine « 60 Millions de consommateurs » a mis en garde contre la présence de substances « à la toxicité suspectée ou avérée » dans certains modèles.

Ségolène Royal a demandé à l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses), mercredi 25 janvier, de procéder à une « analyse des risques » chimiques dans les couches pour bébé, après la découverte par le magazine 60 Millions de consommateurs de substances toxiques dans plusieurs références de ces produits.

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Échos circulaires de la matière organique
D'ici, d'ailleurs, double fil rouge : économie circulaire et matière organique. Exemples de sujets de prédilection : les bio-déchets, la conservation des sols, le compostage, les nouvelles filières de la bio-économie, le marc de café, les circuits courts, etc. Tout est lié.
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(Canada) Une pellicule plastique avec des restes de fruits de mer

(Canada) Une pellicule plastique avec des restes de fruits de mer | Échos circulaires de la matière organique | Scoop.it

Deux étudiantes de l’École Polytechnique ont inventé une pellicule plastique à partir de carapaces de crabes, crevettes et homards qui est non seulement biodégradable, mais aussi antibactérienne.
Nouri Ardila et Mounia Akroun commencent avec de la chitosane, une fibre extraite de la carapace des crustacés. 
Cette poudre arrive dans leur laboratoire débarrassée de tous les résidus d’allergènes et décolorée pour éviter la couleur rouge qu’on connaît aux fruits de mer après leur cuisson. Elle est ensuite mélangée avec de l’eau et de l’acide acétique, équivalent du vinaigre, puis passée dans une machine qui évapore le liquide et laisse une pellicule fine. Le résultat ressemble de très près à la pellicule plastique de 0,03 mm que tout le monde utilise à la maison.
«Notre bioplastique n’est pas un polluant persistant comme le plastique normal puisqu’il peut complètement se dissoudre dans l’eau, explique Mme Akroun. D’ailleurs, les consommateurs pourront le composter eux-mêmes en le faisant disparaître dans de l’eau un peu acide à l’aide de quelques gouttes de citron.»
Le produit pourrait coûter deux fois plus cher que la version plastique jusqu’à ce qu’il soit commercialisé à grande échelle.
Les deux étudiantes se concentrent sur le dépôt d’un brevet national avec un objectif identique: «rendre la planète plus propre».
L’impact de cette invention pour l’environnement peut être énorme. Le Programme des Nations unies pour l'environnement estime qu’en 2017, il y a plus de 8 millions de tonnes de plastique déversées dans les océans chaque année –l’équivalent d’une benne à ordures de plastique chaque minute.

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(France) Enercoop se lance dans la fourniture de gaz renouvelable

(France) Enercoop se lance dans la fourniture de gaz renouvelable | Échos circulaires de la matière organique | Scoop.it

Le fournisseur coopératif d’énergie 100% renouvelable se lance désormais sur le marché du gaz. Enercoop a annoncé fin avril 2017 avoir obtenu, dans un arrêté en date du 29 mars dernier, l’autorisation d’opérer comme fournisseur de gaz pour des clients domestiques sur le territoire français.
Si le marché du gaz hexagonal est encore essentiellement approvisionné par les combustibles fossiles, le gaz vert (biogaz) issu de la méthanisation connaît un évolution constante lui permettant de jouer un rôle dans la transition énergétique des territoires. L’injection de gaz renouvelable dans les réseaux constitue en effet un élément déterminant dans le projet de transition énergétique posé par le gouvernement et cela aussi bien dans le domaine énergétique que dans celui du traitement des déchets. A ce jour, 26 sites d’injection biométhane composent le marché français du gaz renouvelable, soit une capacité annuelle de 410 GWh en augmentation de 47% par rapport à 2015.
Une évolution prometteuse à laquelle le fournisseur d’énergie coopératif Enercoop entend bien participer. La coopérative, qui vient de se voir octroyer l’agrément pour la fourniture de gaz naturel sur le territoire français, agira ici selon le même modèle utilisé sur le marché de l’électricité, via des contrats d’achat directs auprès des producteurs. Elle s’inscrit donc toujours dans une logique de circuit court et espère proposer une offre de gaz renouvelable dès 2019.

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(France) L'essor du biométhane « est encore très lent »

(France) L'essor du biométhane « est encore très lent » | Échos circulaires de la matière organique | Scoop.it

Le think tank France Biométhane et le cabinet SIA Partners ont publié ce 27 avril la deuxième édition de leur observatoire du biométhane en France.
Le marché a décollé. Au mois de mars 2017, la France comptait 29 unités de biométhane pour une capacité totale de production de 0,44 TWh/an. Cette année, 3 nouvelles unités ont déjà été raccordées après les 9 de 2016 et les 11 de 2015. Ajoutons les 241 projets inscrits dans la file d'attente de raccordement aux réseaux de gaz de GRDF et GRTgaz, l'injection de biométhane dans les réseaux connaît un net développement. Mais cette tendance est encore insuffisante pour atteindre les objectifs fixés, affirme le think tank.
Pour mémoire, la programmation pluriannuelle de l'énergie prévoit d'atteindre 1,7 TWh en 2018 et 8,0 TWh en 2023. Et le gouvernement a fixé un objectif de 10 % de biométhane dans la consommation française de gaz naturel en 2030. « Les chiffres de la croissance de la filière injection de biométhane ne doivent pas masquer le fait que son développement est encore très lent par rapport aux objectifs, et son financement est encore largement freiné par les réticences des banques face à des risques importants », insiste par communiqué Cédric de Saint Jouan, président du think tank.
Parmi les freins identifiés, France Biométhane déplore la complexité des régimes d'autorisations pour l'exploitation des unités et pour la valorisation des digestats. La durée du tarif d'obligation d'achat du biométhane injecté, fixée à 15 ans, est jugée trop courte. « Pour rassurer les banques, il est nécessaire de prolonger ce tarif à 20 ans », réclame Cédric de Saint Jouan.

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(Ile-de-France) Biotech : la Libournaise Fermentalg et Suez s’attaquent au CO2 des villes

(Ile-de-France) Biotech : la Libournaise Fermentalg et Suez s’attaquent au CO2 des villes | Échos circulaires de la matière organique | Scoop.it

Révélé en décembre 2015 à Paris, au moment de la COP 21, conférence des Nations Unies sur les changements climatiques, le projet de mobilier urbain permettant de capter le CO2, vient de franchir un nouveau cap.
Porté par la biotech girondine Fermentalg (Libourne) spécialisée dans la production de protéines, d’huiles et de pigments à base de micro algues et le groupe français Suez, ce puits de carbone va être installé, avant l’été, Place Victor et Hélène Basch (Place d’Alésia) à Paris. Il va prendre la forme d’un énorme aquarium lumineux, de couleur verte, ressemblant beaucoup à une colonne Morris… colonisée par des microalgues. Les deux sociétés ont mis en commun leur expertise pour mettre au point ce dispositif capable, selon elles, de capter le CO2 de l’air des villes et des sites industriels.
Les microalgues, pour se développer, sous l’effet de la lumière et donc de la photosynthèse, capturent le CO2 et le transforment en oxygène. La capacité de captation du CO2 des microalgues contenues dans la  "colonne Morris" serait équivalente à celle d’une centaine d’arbres, soit une tonne de CO2 en moins dans l’atmosphère chaque année. La biomasse produite par les microalgues peut être évacuée vers une station d’épuration qui l’utiliserait pour produire de l’énergie verte (biogaz ou biométhane).

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(USA) Contre le gaspillage alimentaire, Wasteless suit les stocks de supermarchés en temps réel 

(USA) Contre le gaspillage alimentaire, Wasteless suit les stocks de supermarchés en temps réel  | Échos circulaires de la matière organique | Scoop.it

Pour atténuer les coûts engendrés par le gaspillage alimentaire dans les supermarchés américains, une société a mis au point un outil de tarification dynamique, Wasteless. Il permet d'ajuster les prix en fonction de la date de péremption des produits.

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(Saône-et-Loire) Des roseaux au pied des vignes pour bannir les désherbants

(Saône-et-Loire) Des roseaux au pied des vignes pour bannir les désherbants | Échos circulaires de la matière organique | Scoop.it

La paille de miscanthus a été déposée à la main en ce début de semaine. Sa durée de vie est de trois ans. 
Pour les Coteaux des Margots, le test sera déterminant. Surtout, il illustre par le geste une volonté de conversion vers une agriculture verte et raisonnée menée depuis plusieurs années. Sa vocation : bannir l’utilisation de produits de désherbage.
Pour cette expérimentation, les vignerons ont choisi une parcelle de 0,5 ha de pinot replantée il y a trois ans et dont les pieds donneront leur toute première récolte cette année.
Ce lundi, une couche d’une dizaine de centimètres de miscanthus (ou roseau de Chine) séché a été déposée au pied des ceps. Le but : empêcher la végétation de pousser dans les rangs de vignes et, du même coup, éviter le recours aux produits chimiques pour la faire disparaître.
La couche de miscanthus en se décomposant, créera de l’humus afin de nourrir le sol et sa vie microbienne. « Le miscanthus agit également comme une éponge », explique Didier Fertil, de la société Miscanthus Green Power, qui propose ce procédé. « Il peut garder trois fois son poids en eau et évite l’évapostranspiration du sol. »
Dans le même temps, selon les principes de la permaculture, de la vesce, du trèfle blanc et de la lentille ont été semés dans l’espace interrang. Ce couvert végétal sera là pour « limiter les adventices et pour apporter de l’azote dans le sol qui sera disponible pour les plants », détaille Didier Fertil.
Si le test est concluant, le domaine Coteaux des Margots pourra le mettre en pratique sur une plus grande partie de ses 15 hectares.

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(USA) Danone rachète le leader des produits laitiers bio américains

(USA) Danone rachète le leader des produits laitiers bio américains | Échos circulaires de la matière organique | Scoop.it

Voici un nouvelle qui fait polémique et qui pose pas mal de questions sur l’avenir du bio dans le monde. Pour certains, il s’agit d’une excellente nouvelle, pour d’autres, c’est plutôt dangereux… Allez, on vous explique tout en détails. De quoi s’agit-il ? Et bien du rachat de la société américaine WhiteWave par Danone…

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(Normandie) Le business des algues alimentaires

(Normandie) Le business des algues alimentaires | Échos circulaires de la matière organique | Scoop.it

Spiruline, wakame, kombou… les algues alimentaires commencent à entrer dans les habitudes de consommation des Français. Et plus besoin d'acheter des produits importés d’Asie : des producteurs français ont décidé d’investir ce marché. Illustration à Bayeux, en Normandie.

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(Haute-Savoie) Des champignons pour traiter les déchets

(Haute-Savoie) Des champignons pour traiter les déchets | Échos circulaires de la matière organique | Scoop.it

Pourquoi les forêts ne produisent-elles aucun déchet ? Réponse : parce que les champignons recyclent presque tout.

 

Partant de ce constat, les fondateurs de la start-up Polypop - adeptes du biomimétisme - ont décidé de les utiliser afin de dépolluer les sols. D'après les tests en laboratoire, les champignons seraient capables de recycler 47 % des hydrocarbures lourds et 40 % du plomb en 25 jours. Explications.

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(Royaume-Uni) Farmdrop lève 8 millions d'euros pour rapprocher les producteurs des consommateurs

(Royaume-Uni) Farmdrop lève 8 millions d'euros pour rapprocher les producteurs des consommateurs | Échos circulaires de la matière organique | Scoop.it

La start-up britannique Farmdrop, qui développe une épicerie en ligne, a bouclé un tour de table de 7 millions de livres Sterling, soit 8,3 millions d'euros. L’opération a été menée par le fonds Atomico, lancé par Niklas Zennström, co-fondateur de Skype. 

Fondée en 2012 par Ned Staple et Ben Pugh, Farmdrop a initialement lancé un service de "click and collect" en 2014 permettant de commander des produits d’alimentation en ligne directement auprès des agriculteurs pour les récupérer dans un point de collecte local. Depuis, le concept de base est resté mais la société a pivoté pour proposer la livraison à domicile à ses utilisateurs.

A travers son service, Farmdrop entend réduire les différents maillons de la chaîne d’approvisionnement, notamment les supermarchés, pour que les agriculteurs soient mieux rémunérés.

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(Bretagne) Les éleveurs en ont marre d’être pris pour des lapins

(Bretagne) Les éleveurs en ont marre d’être pris pour des lapins | Échos circulaires de la matière organique | Scoop.it

A chaque filière ses difficultés en Bretagne. Ce jeudi matin, ce sont les éleveurs de lapins qui ont mené une action d’étiquetage dans les rayons de l’Intermarché des Longs Champs à Rennes. Venus de toute la Bretagne, ils entendaient dénoncer la crise que traverse la profession depuis plusieurs mois.

 

« C’est bien simple, on n’arrive plus à vivre de notre travail. Je travaille près de 80 heures par semaine pour gagner à peine un Smic », souligne Magalie Petit, éleveuse installée à Landéhen dans les Côtes d’Armor.

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(PACA) Première unité de méthanisation de fruits et légumes de la région 

(PACA) Première unité de méthanisation de fruits et légumes de la région  | Échos circulaires de la matière organique | Scoop.it

Les frères Tamisier se sont déjà illustrés en étant les premiers producteurs français de pommes biologiques. Aujourd'hui avec cette nouvelle démarche de valorisation des déchets, ils innovent une fois de plus.
L'unité, baptisée "Tamisier environnement" va être alimentée toute l'année par les écarts de tri de l'exploitation et des exploitations aux alentours. Chaque année, 10 000 tonnes de fruits et légumes vont être transformés en 900 000 m³ de biogaz, qui produiront 2 000 000 kWh d'énergie thermique et 1 900 000 kWh d'électricité. La chaleur est valorisée pour le chauffage d'une serre de 3000 m2, construite simultanément à l'unité de méthanisation, et la production d'eau chaude sanitaire des logements des saisonniers.

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(Hauts-de-Seine) Ex-usine de dentifrice, le château de Nanterre devient un tiers-lieu dédié à l’alimentation 

(Hauts-de-Seine) Ex-usine de dentifrice, le château de Nanterre devient un tiers-lieu dédié à l’alimentation  | Échos circulaires de la matière organique | Scoop.it

Cet été, le château de Nanterre — en friche depuis une dizaine d’années — deviendra un lieu de transition écologique en matière d’alimentation. C’est Etic, une société dédiée aux acteurs du changement social, qui s’occupe, depuis juin 2016, de la rénovation et de l’aménagement de cet ancien bâtiment industriel classé monument historique.
Au début du XXe siècle, l'endroit abrite une fabrique de dentifrice fondée par Pierre Mussot, alias docteur Pierre. Dans les années 1970, il voit s'installer la marque de puériculture et de vêtements Natalys, avant d'être déserté en 2006.
Dans cet espace de 2 000 m² , on y trouvera des  bureaux privatifs ainsi qu’un espace de coworking ouverts à des entreprises ayant un impact social et environnemental positif dans le domaine de l’alimentation.
Un incubateur de 450 m2, géré par United Kitchens, proposera à des cuisiniers éco-responsables de partager des cuisines professionnelles.
La start-up Foodentropie organisera, entre autres, des séminaires dédiés à l’alimentation durable
Pour sensibiliser les visiteurs à la biodiversité et à la permaculture, le parc de 6 000 m² accueillera, quant à lui, des espaces de maraîchage, des ruches, un poulailler et des bacs à compost.

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(Gers) Le maraîchage en mode bio à la Ferme du Petit Sau

(Gers) Le maraîchage en mode bio à la Ferme du Petit Sau | Échos circulaires de la matière organique | Scoop.it

Au Petit Sau, Florent Celeghin, il mène actuellement sa quatrième saison d'exploitation en maraîchage biologique, secondé par Marie-Charlotte Pettini, sa compagne, qui partage désormais son aventure. Et d'aventure, il s'agit bien d'une, car Florent a créé son exploitation ex nihilo. «Quand j'ai découvert le site, il était abandonné depuis des années». Une situation qui aura au moins eu l'avantage de lui épargner l'étape de la conversion des terres, huit hectares sur lesquels sa production s'étale d'avril à décembre. «Actuellement ce sont les fraises, les asperges, l'oignon nouveau, les carottes, sales, petits pois, fèves. Après nous aurons les légumes d'été : tomates, courgettes, aubergines, poivrons, et comme ça jusqu'à l'automne avec les navets, les pommes de terre et les courges». Sa passion du bio, Florent la décline à travers un autre petit plaisir, celui de produire sa propre huile de colza bio à partir des oléagineux qui poussent sur ses terres. «Là encore, c'est une envie qui m'est venue après avoir goûté de l'huile naturelle. Chaque année, la récolte me permet de produire un lot qui est pressé chez un collègue . Je décante, je filtre et je mets ensuite en bouteille à la maison». Outre le «plaisir de faire pousser et de vendre ce que l'on fait pousser», Florent savoure le contact que permet la vente directe. Un exercice auquel Marie-Charlotte et lui goûtent chaque semaine sur les marchés à Nérac et au Passage d'Agen. «On en faisait d'avantage les années précédentes, mais on a décidé de proposer plutôt un après-midi de vente ici, sur l'exploitation». Le couple accueille ainsi les clients depuis deux semaines, le mercredi de 14 heures à 19 h 30, au Petit Sau. Un contact au plus près des serres et des plants qui, le site s'y prêtant, pourra donner lieu à l'avenir à des visites de l'exploitation.

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(Gard) Un cheval dans les vignes

(Gard) Un cheval dans les vignes | Échos circulaires de la matière organique | Scoop.it

A Monoblet, Emmanuelle Schoch exploite six hectares de vignes, toutes en IGP Cévennes, c'est le mas Seren à Monoblet, un domaine en conversion vers l'agriculture biologique. Une domaine de vieilles vignes où des animaux, moutons et cheval, ont un rôle à jouer dans la conduite de la culture.
Les moutons entrent dans les vignes après la vendange, des moutons utilisés comme tondeuses à herbe, tenir l'herbe rase entre les rangs de vigne, ils y passent plusieurs fois durant l'hiver et en sortent bien sûr avant le printemps. Là, c'est au tour du cheval d'entrer en piste, pour désherber entre les ceps, pour buter les ceps, un cheval qui travaille plus finement que le tracteur dans une vigne ancienne, pas plantée pour la mécanisation.
Un cheval et un meneur qu'Emmanuelle Schoch a mis du temps à trouver, finalement l'accord s'est fait avec Mickaël Payet, avec un diplôme obtenu au haras d'Uzès. Installé à Bernis, il propose ses services comme prestataire de services.

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(France) L’autosuffisance alimentaire des villes : utopie ou réalité ?

(France) L’autosuffisance alimentaire des villes :  utopie ou réalité ? | Échos circulaires de la matière organique | Scoop.it

Circuits courts, agriculture urbaine, AMAP, Ruche qui dit oui, locavorisme : le manger local connait un engouement grandissant, atteignant désormais les collectivités françaises à l’image de la ville d’Albi qui s’est fixée l’ambitieux objectif d’atteindre l’autosuffisance alimentaire à l’horizon 2020.
Cette relocalisation de notre consommation alimentaire est-elle la solution à des enjeux environnementaux plus globaux ? Est-elle vraiment réalisable ? Comment réussir à consommer des produits 100% locaux quand ce que nous mangeons aujourd’hui parcourt des milliers de kilomètres avant d’arriver dans nos assiettes ?
L’autosuffisance alimentaire à Albi :
La ville d’Albi s’est fixé l’objectif à horizon 2020 de permettre à l’ensemble de sa population de se nourrir de denrées produites dans un rayon de 60 km.
Ce projet a trois finalités : réduire l’impact carbone lié au transport de marchandises, sécuriser les approvisionnements en cas de crise alimentaire, et s’assurer d’une meilleure qualité des produits consommés.
Pour mettre en œuvre cette politique ambitieuse, la ville d’Albi a déjà préempté 73 hectares de friches afin de les proposer à la location aux agriculteurs à hauteur de 70€ par an et par hectare. En échange, les exploitants s’engagent à pratiquer une agriculture biologique et à vendre leur production dans un rayon de 20 km. Au bout de quatre mois, 8 hectares avaient déjà été cédés et 7 emplois avaient été créés.

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(Pyrénées-Orientales) La frénésie du bio français

(Pyrénées-Orientales) La frénésie du bio français | Échos circulaires de la matière organique | Scoop.it

Alors que le salon méditerranéen des fruits et légumes de Perpignan s'est ouvert mardi, l'enjeu pour les producteurs français est de répondre à une demande en produits bio toujours croissante.
Les Français aiment-ils trop les fruits et légumes bio ? La demande augmente de 25 % chaque année, ce qui signifie, d'ici quatre ans, le doublement des besoins en produits bio français. Comment y faire face ? «La question se pose d'augmenter les surfaces bio, en recrutant de nouveaux exploitants, en remettant en culture des terres en friche avec un certificat de conversion plus rapidement obtenu. Surtout, il nous faut identifier des îlots d'une dizaine d'hectares pour répondre aux besoins commerciaux des metteurs en marché. Car, pour l'instant, la majorité des nouveaux installés font du maraîchage sur de petites surfaces en circuit court», explique Patrick Marcotte de l'association Fel Sud, très active en Occitanie, première région de production bio toutes cultures confondues.
Sur son stand du Medfel, le salon méditerranéen des fruits et légumes de Perpignan (Pyrénées-Orientales), Guillaume Fruitet, de la société Imago, parle de véritable frénésie commerciale. «Et les metteurs en marché ne veulent entendre parler que de bio origine France, quitte à payer plus cher. Des artichauts à 3,50 € se vendent trois fois plus vite que la production espagnole à 1,70 €», explique ce représentant des intérêts commerciaux de 15 centres de production, répartis dans les Pyrénées-Orientales, les Landes et les Hauts-de-France, qui assurent un approvisionnement toute l'année.
Une tendance bio qui n'est pas près de s'arrêter. «Brutalement, Monoprix et Franprix ont décidé de basculer leurs systèmes de jus de fruits frais sur des agrumes bio. C'est un nouveau marché qui s'est ouvert pour nous avec des prix supérieurs de 30 à 50 %», raconte Anthony Marroig, négociant de Paray-le-Monial (Saône-et-Loire). «Si la France ne parvient pas à relever le défi du développement rapide de ses surfaces bio alors, une nouvelle fois, il y aura un appel d'air pour les importations», conclut Patrick Marcotte.

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(France) Transition : Le plan d’action « bioéconomie » prend forme

(France) Transition : Le plan d’action « bioéconomie » prend forme | Échos circulaires de la matière organique | Scoop.it

Le plan d’action bioéconomie va être mis en consultation. Le ministère espère une version définitive dès le 15 septembre prochain.
Après un premier Comité stratégique sur la bioéconomie début mars, Stéphane Le Foll propose une consultation du plan d’action aux différentes parties prenantes. Ils ont jusqu’à septembre 2017 pour enrichir ce projet construit en six axes. « L’objectif étant d’aboutir à une version définitive du plan d’action le 15 septembre 2017 », explique un communiqué de presse du ministère de l’agriculture du 25 avril 2017.
Dès les premières lignes du plan d’action, la bioéconomie est définie comme une « transition de produits fossiles vers des produits biosourcés, transformation des systèmes économiques qui fournissent ces produits, changement des logiques de gestion des ressources ».
Parmi les six axes retenus par le ministère, le troisième s’intitule « Produire durablement des bioressources pour répondre aux besoins de l’ensemble des chaînes de valeur ». Il y est posé la question des outils de la Pac mobilisables pour assurer une utilisation durable de la biomasse. Le plan d’action bioéconomie prévoit aussi de « porter le sujet lors des discussions sur la Pac post 2020.

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(France) La viande bio reste un marché de niche

(France) La viande bio reste un marché de niche | Échos circulaires de la matière organique | Scoop.it

Le prix de ce produit, de 10% à 30% supérieur à celui de la viande traditionnelle, constitue un frein majeur pour les consommateurs. Ces derniers sont surtout des Français aisés.
Avec une part de marché de 0,5 à 4% suivant les produits, le marché de la viande issue de l'agriculture biologique reste une niche. L'an dernier, il a affiché un chiffre d'affaires de 443 millions d'euros en 2016, soit 8% des ventes alimentaires dans le bio (5,76 milliards d'euros). La viande bovine, notamment sous forme de steaks hachés, est en tête des achats des consommateurs de viande bio.

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(Canada) Un programme pilote de tri à la source original : "dog poop power"

(Canada) Un programme pilote de tri à la source original : "dog poop power" | Échos circulaires de la matière organique | Scoop.it

Selon le maire de Waterloo, Dave Jaworsky, les excréments de chiens représentent entre 40 et 80 pour cent des déchets qui emplissent les poubelles des rues de la ville.

 

Dans le cadre du projet-pilote, les résidents devront déposer les excréments de leur chien dans des bacs spéciaux prévus à cet effet, afin d'être méthanisés.

 

Ce processus génère du biogaz, un mélange de dioxyde de carbone et de méthane, qui peut ensuite être brûlé pour produire de l'énergie. Les matières résiduelles sortant du processus peuvent servir d'engrais.

 

Malheureusement, le projet n'offre toujours pas de solution aux propriétaires de chiens malpolis qui abandonnent toujours les crottes de Fido sur le trottoir...

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(Belgique) Se chauffer grâce aux toilettes : une réalité gantoise

(Belgique) Se chauffer grâce aux toilettes : une réalité gantoise | Échos circulaires de la matière organique | Scoop.it

Réutiliser l’eau des toilettes ou les pelures de pommes de terre pour chauffer une maison ? C’est possible.  

 

À Gand, le chauffage de tout un bloc d’habitations va fonctionner grâce aux eaux usées et aux restes de cuisine. Le projet est unique en Belgique, il concerne 400 logements au total : des maisons et des appartements, mais aussi une école, une salle de sport et une crèche.

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(France) Documentaire : Econome sweet home 

(France) Documentaire : Econome sweet home  | Échos circulaires de la matière organique | Scoop.it

Comment s'affranchir des circuits de distribution traditionnelle ? Comment produire soi-même, préserver la planète et devenir autonome ?

Jean-François Méplon a enquêté, et rencontré plusieurs adeptes de ces nouveaux modes de vie. Sans pour autant renoncer au confort moderne, Christophe Laplace ne paye quasiment plus de factures. Avec sa femme et ses trois enfants, il a construit une maison à énergies positives. Grâce à la permaculture, Christophe Koëppel fournit 500 kilos de fruits et légumes par an aux membres de son association. Grégory enseigne l'aquaponie à des stagiaires venus du monde entier. Ils espèrent maîtriser cette technique de culture «hors-sol» pour produire leur propre alimentation. Michel, enfin, a réussi à fédérer tout un village pour gagner son autonomie énergétique. Il a créé le premier parc éolien citoyen.

 

A revoir jusqu'au 1/05/2017, rediffusions le 30 avril et le 11 mai.

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(Finistère) Autonomie alimentaire : le lupin, alternative au soja |  

(Finistère) Autonomie alimentaire : le lupin, alternative au soja |   | Échos circulaires de la matière organique | Scoop.it

Se passer totalement de soja ? Un producteur finistérien est en passe de réussir son autonomie alimentaire grâce au lupin.

La recherche en autonomie intéresse bon nombre de producteurs de lait. La forte dépendance en correcteurs azotés tels que le soja inquiète, modifie les coûts alimentaires des troupeaux dont les éleveurs sont dépendants d’un prix mondial, qui fluctue. À cela, s’ajoute une empreinte carbone considérable, la Bretagne n’étant pas encore une terre où la légumineuse exotique se plaît, faute de température nécessaire à sa croissance et à sa maturité.

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(France) Les Parcs naturels régionaux, fers de lance de l'agro-écologie

Michaël Weber, Président de la Fédération des Parcs naturels régionaux de France, et Stéphane le Foll, Ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, ont renouvelé pour la période 2017 – 2019, leur convention triennale initiée en 2014.
 Cet accord signé ce 19 avril associe les deux partenaires autour d’un objectif commun : développer et organiser l’agro-écologie à l’échelle territoriale pour répondre aux besoins de l’agriculture, des territoires et à une nécessaire transition écologique.
Les projets ne s’arrêtent pas à la porte des exploitations mais associent souvent des acteurs comme les cantines scolaires ou les collectivités locales pour de véritables « Projets alimentaires territoriaux » ! Le Parc naturel régional du Luberon est particulièrement avancé dans cette démarche.
Au sein du réseau, les initiatives ne manquent pas, de la cerise des Ballons des Vosges aux séchoirs à fourrage des Caps et marais d’Opale en passant par la miellerie du Massif des Bauges et bien d’autres.

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(France) Pourquoi les territoires doivent s’emparer de la bioéconomie

(France) Pourquoi les territoires doivent s’emparer de la bioéconomie | Échos circulaires de la matière organique | Scoop.it

La bioéconomie, c’est une économie qui repose sur les ressources issues du monde vivant : agricoles, forestières, piscicoles ; mais aussi les déchets organiques et les produits de l’activité des micro-organismes.
L’ usage croissant de cette notion, notamment dans les discours politiques, témoigne du fait que ces ressources du monde vivant (appelées « bioressources ») sont aujourd’hui en grande partie sous-exploitées. 
Depuis 2012, date à laquelle la Commission européenne s’est dotée d’une stratégie en faveur de la bioéconomie, nombre de pays tentent de s’approprier ces nouvelles perspectives.
En France, la bioéconomie s’entend comme « l’ensemble des activités liées à la production, à l’utilisation et à la transformation de bioressources. Elles sont destinées à répondre de façon durable aux besoins alimentaires et à une partie des besoins matériaux et énergétiques de la société, et à lui fournir des services écosystémiques ».
Remettre le vivant au cœur de l’économie, ce n’est pas seulement préférer des produits directement issus des processus vivants (biogaz plutôt que carburants fossiles, matières recyclables plutôt que minérales). C’est aussi penser la production de manière « organique » et donc sortir du schéma classique : exploitation de ressources, transformation, consommation, mise en déchet.
La recherche de durabilité et d’efficacité implique à la fois de valoriser chaque fois que faire se peut les coproduits et de maintenir le potentiel de production des écosystèmes à l’origine des bioressources. C’est le principe à la base de l’agroécologie, qui vise à renforcer la résilience des systèmes agricoles sans remettre en cause leur productivité, par exemple en favorisant un couvert végétal permanent (qui maintient la qualité des sols) et en introduisant des légumineuses (qui diminuent les besoins en engrais).
Le développement à grande échelle de l’approche bioéconomique implique en effet un changement d’attitude tant de la part des producteurs (organisation circulaire de la production) que des consommateurs (changement de regard sur certains produits ayant le statut de déchets, comme les digestats issus de méthanisation).
Au-delà des aspects environnementaux, les enjeux économiques et sociaux sont considérables pour nombre de territoires qu’ils soient ruraux ou urbains : en recherchant l’efficacité par la circularité, l’emploi créé est par nature très peu délocalisable.

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