Pour la première fois en Suisse, les déchets alimentaires, ou gaspillage alimentaire, ont été systématiquement répertoriés : toutes les pertes, de la production à l’élimination en passant par la transformation, ont été examinées.

 

Ainsi, après la publication d’études sur le gaspillage alimentaire dans les secteurs de la restauration et du commerce de détail, l’OFEV s’attaque désormais aux pertes générées par l’industrie agroalimentaire. Dans ce domaine, il serait possible d’éviter près de 300 000 tonnes de déchets.